16/07/2008

URGENT : Un gouvernement pour répondre aux besoins des gens

 

ptb

Le Parti du Travail de Belgique, dont je fais partie, et seul parti unitaire de notre pays, demande un gouvernement d'urgence pour augmenter le pouvoir d'achat et préserver l'épargne des gens. Il propose l'organisation simultanée des élections fédérales et régionales en juin 2009.

 Les extrémistes flamands et francophones du type De Wever et Maingain ont gagné. Depuis presque 400 jours, ils tiennent en otage l'ensemble des partis politiques. L'un veut laisser pourrir la situation pour arriver à la scission de la Belgique. L'autre incite les francophones de Bruxelles et de la périphérie à mépriser les Néerlandophones. Pendant tout ce temps, aucun problème des gens n'est résolu. C'est incompréhensible et irresponsable.

 Il est plus que temps d'arrêter ce blabla communautaire et de s'occuper des vrais problèmes. Qui peut croire que les trains rouleront mieux entre Anvers et Charleroi ou entre Ostende et Liège si la SNCB est régionalisée ? Qui peut croire que les chômeurs wallons trouveront plus facilement du travail en Flandre si le VDAB, le FOREM et Actiris s'en occupent chacun de leur côté ? Qui peut croire que la crise financière frappera moins fort si la Flandre et la Wallonie ont chacun leur ministre des Finances ?

 Le contraire est vrai, la coopération et la tolérance contribueront plus à la solution des problèmes que la division.

 Pour empêcher que les prochaines élections ne tournent à une nouvelle surenchère communautaire, le PTB propose d'organiser les élections fédérales et régionales en même temps le 9 juin 2009.  

 Comme dans tout pays démocratique, il serait indiqué que les habitants d'une région puissent voter pour des candidats de l'ensemble du pays puisque nous serons de toute façon gouvernés par des ministres issus de l'autre région. Cela aiderait à résoudre le problème de Bruxelles Hal Vilvorde car les habitants pourraient y voter pour des candidats de la langue de leur choix.

 Comme dans tout pays démocratique, il faut préserver et renforcer une sécurité sociale solidaire comme l'ont demandé les 120 000 signataires de la pétition Sauvons La Solidarité.

Entre-temps, il nous faut un gouvernement qui s'occupe de la régression du pouvoir d’achat et de la crise financière.

 Plus de 100 000 personnes ont souscrit à l'appel du PTB pour une réduction de la TVA sur le gaz et l’électricité de 21 à 6 %. Les organisations syndicales ont manifesté pour cette revendication.

 Il est urgent d'arrêter la flambée des loyers et du prix des maisons.

Il est urgent d'augmenter les salaires bruts au lieu d'accorder une réduction d'impôt de 20 euros qui s'évaporera dès le passage à la pompe.

 Il est urgent de protéger les économies des petits épargnants contre la crise bancaire.

 Il est urgent de baisser les prix des médicaments. Cela peut se faire à hauteur de 90 % en appliquant le modèle kiwi proposé par le Dr Van Duppen du PTB. Aux Pays-Bas, cette mesure rapporte 350 millions d’euros à l'assurance maladie.

 Il est urgent de sauver de la mort des dizaines de sans-papiers désespérés en mettant au point des critères humains de régularisation.

 Le Parti du Travail exprime son soutien aux organisations syndicales, aux initiatives pour sauver la solidarité, aux mouvements pour le droit à l’énergie moins chère et au logement. Ils sont manifestement les seuls à pouvoir sortir le pays du marais où l’entraîne la surecnhère nationaliste.

 Le service de presse du PTB-PVDA

 

10/02/2008

Pétition pour la TVA du gaz et de l'électricité de 21 à 6%

 

21à6gig

Pétition

 L’énergie n’est pas un luxe, mais un besoin de première nécessité.

 Ramenez la TVA sur le gaz et l’électricité de 21 à 6%, à charge d’ Electrabel.

 L’énergie est une nécessité vitale. Pourtant, en Belgique, nous payons 21 % de TVA sur le gaz et l’électricité. Soit le tarif pour les produits de luxe !

 Pour l’eau du robinet, les fruits et légumes et les médicaments, nous ne payons que 6 % de TVA. Pourquoi, alors, 21 % pour le chauffage et l’éclairage ?

 200 euros de réduction sur la facture d’énergie. En appliquant un tarif TVA de 6 % sur le gaz et l’électricité, une famille moyenne épargnera 200 euros par an.

 D’autres pays européens le font déjà. Au Luxembourg, le tarif TVA pour l’énergie est de 6 %, et en Grande-Bretagne de 5 %. À quand le tour de la Belgique ?

 Ecrémer les superprofits d’Electrabel. Avec la réduction de la TVA, l’État percevra moins de rentrées. Nous voulons qu’Electrabel et les autres géants de l’énergie comblent ce manque à gagner. Avec ses prix élevés de l’énergie, Electrabel engrange des profits faramineux : 2,3 milliards d’euros par an.

 Avec le PTB signez la pétition en ligne en cliquant sur la bannière ici-bas :

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  • Une brochure des spécialistes PTB Raoul Hedebouw et Tom De Meester sera disponible à partir du 11 février. Vous pouvez aussi les inviter dans votre commune :
  • Raoul Hedebouw | 0477/986510 raoul_hedebouw(at)yahoo.fr
  • Tom De Meester | 0486/582668 tomdemeester(at)telenet.be
  •  

    23/10/2007

    Rassemblement devant l'hôtel de ville de Liège

     

    action cc

     

    Aidez-nous à garder nos bureaux de poste en signant la pétition en ligne :

    http://www.lapetition.be/petition.php?petid=486

    15/02/2007

    Greenpeace et le réchauffement climatique

    solidaire 2

    Bonjour,

    Suite à l'interview d'une représentante de Greenpeace paru dans le journal "solidaire" de ce mercredi 14/02/07, j'ai écrit cette réaction (vous pouvez lire l'interview en cliquant sur la banniére) :

    Puisque le débat est ouvert sur le réchauffement climatique, ouvrons-le vraiment !

     Il est très facile voir malhonnête d'affirmer que le réchauffement climatique est de la faute de l'homme. Encore faut-il voir de quel homme s’agit-il? Est-ce les pauvres que notre société capitalise engendre? Est-ce les habitants des pays du tiers-monde qui n'ont jamais profité de ce système alors que les capitalistes n'ont pas cessé de piller leur matières premières pour accumuler des sommes indécentes? Est-ce les indiens d’Amazonie qui voient tous les jours leur habitat naturel, la forêt amazonienne, poumon de la planète, fondre comme une peau de chagrin sous les bulldozers pour enrichir des propriétaires terriens? Est-ce les travailleurs du monde entier, dans toutes les entreprises capitalistes, qui n’ont rien à dire aussi bien sur les biens qu’ils fabriquent (ces biens répondent-ils vraiment à leur besoins ou servent-ils uniquement à enrichir leurs patrons?) que sur la façon dont ils sont fabriqués? Non, Greenpeace, ce n’est pas la faute de l’homme mais de la faute du capitalisme qui pour assouvir sa soif de profit et d’accumulation du capital doit «produire pour produire ce qui entraîne une consommation pour la consommation »(Karl Marx, théories sur la plus-value, tome 1). Tout cela entraînant un gaspillage et une surpollution sans précédent.

     Dire que c’est l’homme faire porter la responsabilité à l’humanité entière et donc de faire payer la facture à tous les hommes ce qui arrange bien les capitalistes car, ainsi, on ne touchera pas à leur bénéfices. Greenpeace cite le rapport Stern, que j’ai parfaitement étudier, ce n’est pas 5 à 15% de la production qu’il annonce mais 20% de la consommation moyenne, ce qui diminuerait drastiquement leur bénéfices. C’est la raison pour laquelle Sir Nicholas Stern dit qu’il faut agir et certainement pas les conséquences désastreuses pour la population mondiale dues au réchauffement climatique. Vous le dites vous-même, ce sont d’abord les pays du sud, donc les plus pauvres de même que les pauvres du monde occidental qui vont en «prendre plein la gueule» alors que ce sont les moins responsables!

    Il me semble donc impératif que ce soient les capitalistes qui payent!

    Parlons des accords de Kyoto, c’est simplement la réponse capitaliste au phénomène:non seulement cela ne suffit pas, mais c’est un «droit de polluer» que les pays capitalistes achètent aux pays du sud. En achetant leur quotas, les capitalistes pourront continuer à polluer et, les pays pauvres ne pourront plus s’industrialiser puisque, sans ces quotas revendus, ils ne pourront plus produire. Et que feront-ils des capitaux venant de la vente de leurs quotas? Soit acheter des produits capitalistes, donc les enrichir ou, enrichir leurs oligarchies gouvernementales à la solde des pays riches. C’est pas du néo-colonialisme çà?

     Parlons des énergies renouvelables:c’est la solution mais il faut avoir abuser fortement du whisky ou de la vodka(je ne suis pas sectaire!)pour s’imaginer que les grosses sociétés qui engendrent des bénéfices astronomiques avec l’appropriation et la vente des combustibles fossiles(rien qu’Exxon 30 milliards d’euros, voir solidaire N° 5) vont lâcher le morceau en leur demandant.

     Encore une fois, pourquoi les travailleurs doivent-ils payer la note alors que leur responsabilité est très réduite? Des solutions il y en a mais pas dans le cadre d’une société basée sur le profit à outrance. Voici quelques exemples:Electrabel, (qui favorise l’énergie nucléaire car avec celle-ci, il y aura aussi appropriation de matières premières donc constitution de rente et de surprofit comme avec le pétrole) fait +/- 300 euros de bénéfices par an et par ménage en Belgique. En confisquant les bénéfices d’une seule année d’Electrabel, on pourrait fournir TOUS les ménages belges en panneaux solaires, mais, les capitalistes y perdent:avec des panneaux solaires, on ne leur achète plus l’énergie! Pensez à ce qu’on pourrait faire si on nationalisait tous les bénéfices engendrés par les sociétés énergétiques depuis que le capitalisme existe. C’est la vraie dette qu’ils doivent à l’humanité.

     Un autre exemple:si chaque travailleur avait une garantie d’emploi(pour cela il faut supprimé la loi du marché qui engendre la montée du chômage)on pourrait construire leur habitations parfaitement isolées(la dépense énergétique serait diminuée de 42% pour se chauffer, c’est autre chose que demander aux pauvres de se foutre un pull) et ainsi, diminuer les déplacements pour aller travailler, donc une économie de gaz à effets de serre. De plus, ces habitations pourraient être chauffées par des chaudières collectives fonctionnant avec la bio-masse:une grosse chaudière pour 20 habitations consomme moins que 20 chaudières individuelles, c’est mathématique mais pas très intéressant en terme de profit pour les capitalistes.

     Encore un autre:Greenpeace parle de voitures émettant moins de CO2 et consommant moins de carburant mais, imaginons que la population mondiale est fournie avec ces voitures(c’est bien légitime que tout le monde ait les mêmes avantages)dans un proche avenir, même avec une consommation moindre par voiture, cela deviendrait invivable vu le nombre de voitures qu'il faudrait pour "équiper" la planète. La solution est de voir rapidement l’utilisation de la voiture individuelle disparaître par le développement total et gratuit des transports en communs dont les bus seraient alimentés aux biocarburants, sachant que le train et le métro sont les moyens de transport les moins polluants. Solution qui aurait comme mérite de voir disparaître de nos paysages les autoroutes et de nos villes les embouteillages avec comme corollaire qu’on pourrait à nouveau rouler à vélo en toute sécurité, c’est quand même pas mal. Et les emplois me direz-vous? Les emplois perdus dans ces secteurs seraient tout simplement reconvertis dans la fabrication des logements sociaux, des panneaux solaires, des éoliennes, des biocarburants etc.. Mais encore une fois, toutes ces solutions se heurtent de plein front à la logique du profit capitaliste que Greenpeace avec ses solutions encourage.

     On pourrait remplir un livre avec toutes les solutions qu’une société marxiste pourrait nous apporter en terme de bien être et de sauvetage du climat, puisque c’est le sujet qui nous intéresse. C’est bien-là la vraie solution à coté de laquelle les solutions de Greenpeace ressemble plus à vouloir vider l’océan à coup de cuillères à café. Même sur le réchauffement climatique, ce bon vieux Karl Marx a des solutions, sacré bonhomme va, tu ne vieillis vraiment pas  !!"

    09/02/2007

    Développement Durable Pour qui ?

    Le développement durable est-il une solution ?

     Depuis la publication du rapport Stern(1) sur les conséquences économiques du réchauffement climatique, il ne se passe plus un jour sans que nos médias et nos décideurs politiques nous parlent de « développement durable ». Que vise-t’ il exactement ?

     Ce terme a été défini en 1987 (bien qu’il soit né plus tôt) par la commission mondiale sur l’environnement et le développement dans le rapport Brundtland (2) et il vise à imposer les conditions nécessaires pour arriver au «développement durable», raison pour laquelle tous les politiciens du monde capitaliste s’y réfèrent, y compris les écologistes politiques.

     Il nous dit : « un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de «  besoins ", et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir ».

     En analysant cette définition, nous pouvons en retirer deux conclusions :

    -Chaque être humain a droit aux ressources de la terre

    -Chaque être humain a le droit d’utiliser les ressources terrestres mais il doit assurer leur utilisation par les générations futures.

     Ces buts sont forts louables mais, dans une société basée sur le profit à outrance, sur une planète où 20% des habitants consomment 80% des ressources il est impossible pour ces 20% d’avoir un développement durable et encore moins pour les autres. Il nous faudrait pour arriver à ces deux idéaux un partage totale de la richesse planétaire. En fait, il ne vise qu’à assurer la pérennité du système capitaliste qui épuise toutes les richesses terrestres afin d’accroître les bénéfices des multinationales.

     Pouvons-nous en douter (assurer la pérennité du système capitaliste) ?

      Plusieurs citations des plus grands dirigeants capitalistes ne permettent pas d’en douter :-« Le développement durable, c'est tout d'abord produire plus d'énergie, plus de pétrole, plus de gaz, peut-être plus de charbon et de nucléaire, et certainement plus d'énergies renouvelables. Dans le même temps, il faut s'assurer que cela ne se fait pas au détriment de l'environnement. »(3)
    -« Développement durable. Un accélérateur de croissance pour les Entreprises. »(4)

    -« Vous voulez sauver la planète et vous avez raison ! Le développement durable (...) ce n’est pas la croissance zéro, c’est la croissance durable. La (...) révolution que je vous propose, c’est de faire du développement durable le critère de toutes nos politiques publiques. (...) En investissant dans le nucléaire qui ne produit pas de gaz à effet de serre. »(5)

    Des citations comme celles-là peuvent se trouver par centaines dans les médias. J’ai choisi expressément des citations françaises car l’environnement est inscrit dans leur constitution.

    Développement durable : une schizophrénie !

     L’expression «développement durable» est à tout le moins équivoque et frise même la schizophrénie. En effet, derrière le mot développement se cache «croissance capitaliste» et non le développement humain qui est généralement admis comme facteur d’épanouissement de l’humanité. Derrière le mot «durable» se cache l’idée que cette même croissance doit se poursuivre et s’amplifier durablement. Le travailleur pourra en déduire qu’il est impossible de combattre le réchauffement climatique avec ce concept car il permet de continuer à piller les ressource naturelles et à surproduire, ce qui induit forcément une surpollution, afin d’assurer le profit capitaliste. Nous analyserons plus en détail dans un autre article.

    (1)     Fin octobre 2006

    (2)     Du nom de sa présidente la Norvégienne Gro Harlem Bruntland

    (3)     Michel de Fabiani, président de BP France, 4e rencontres parlementaires sur l'énergie, jeudi 11 octobre 2001

    (4)     Déclaration du medef, l’équivalent français de la FEB

    (5)     Nicolas Sarkozy, président de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP), Université d'été des Jeunes Populaires à Marseille, le dimanche 3 septembre 2006

     

    11:26 Écrit par Fran dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ecologie, climat, politique |  Facebook |

    31/01/2007

    Les élections à Cuba

    site sur Cuba

    Le régime politique cubain se caractérise par un système monopartite avec un fort apport de la base de la population. Il s'agit d'un système plus connu sous le nom de «Poder Popular» ou pouvoir populaire. Il existe trois niveaux: la commune, la province et le conseil national (ou parlement).

    Le conseil communal. Chaque commune est divisée en autant de districts électoraux qu'il n'y a d'élus. Au total, Cuba compte 14.000 de ces districts, chacun représentant au maximum 2.000 électeurs. Lors des réunions de district, toutes les personnes présentes peuvent proposer des candidats. Chacun, qu'il appartienne ou pas au Parti communiste, entre donc en ligne de compte. Plus de 400 personnes ayant le droit de vote doivent êtres présents afin de pouvoir se réunir valablement. Chaque candidat est proposé au vote. Sur base des résultats, on compose des listes comprenant au minimum 2 candidats et au maximum 8, par mandat à assurer. C'est avec ces listes ainsi constituées que l'on organise simultanément les élections dans tout le pays. Ces élections ont lieu tous les deux ans et demi. La propagande du candidat se limite à une photo et à un curriculum vitae. Les candidats peuvent prendre la parole au cours d'assemblées publiques, mais ne peuvent mener de campagne personnelle. Le vote est secret et facultatif et l'on peut voter pour zéro, un ou plusieurs candidats. On retient le candidat qui a recueilli le plus de voix, mais il doit également avoir obtenu 50% des voix au moins. En décembre 1992, 13.865 membres ont été élus parmi plus de 28.000 candidats aux 169 conseils communaux.

    Depuis 1992, on élit également de façon directe les conseils provinciaux et le conseil national. La procédure de candidature se déroule autrement, ici. Au départ des divers mouvements sociaux, syndicat, organisation des paysans, union des femmes, organisations estudiantines, comités de quartier et autres, on instaure des commissions qui peuvent proposer des candidats. Le Parti communiste lui-même n'en propose aucun. Lors des dernières élections, quelque 60.000 personnes étaient actives dans ce genre de commissions. Le but de ces organisations sociales est de veiller sur le cours de la révolution et de constituer un certain filtrage afin d'éviter les éventuelles déviances. Toutefois, on y consulte beaucoup la population: lors des précédentes élections, environ 1,5 millions de Cubains ont été concernés dans la mise au point des listes de candidats. En outre, les propositions doivent obtenir l'aval des conseils communaux. Enfin, il y a la règle qui veut qu'environ la moitié des candidats doivent déjà avoir été conseillers communaux. Pour finir, il reste autant de candidats qu'il n'y a de mandats à pouvoir. Dans chaque district électoral, on peut choisir entre 2 et 5 candidats pour le conseil national et entre 2 et 14 pour le conseil provincial. A l'instar de ce qui se passe avec le conseil communal, le vote, ici aussi, est secret et facultatif et l'on peut voter pour zéro, un ou plusieurs candidats. Pour être élu, un candidat doit avoir récolté au moins 50% des voix exprimées. Si un candidat n'est pas élu, le siège reste vacant, ou le district reprend complètement la procédure. Les conseils provinciaux et le conseil national sont élus tous les cinq ans. Il existe 14 conseils provinciaux comptant en tout 1.190 membres élus. Le conseil national, lui, compte 589 membres. Les candidats sont révocables à tout moment: tous les six mois, ils peuvent êtres appelés à se justifier devant leur assemblée de district et, s'il le faut, on les révoque. Au conseil national, sont représentés tous les secteurs de la société: étudiants, travailleurs, paysans, scientifiques, personnel soignant, médecins, sportifs, journalistes, artistes, intellectuels, militaires. Un représentant n'est pas nécessairement un personnage jouissant d'une grande notoriété nationale.

    Le conseil national désigne le conseil d'Etat, constitué de 30 personnes: le président, le premier vice-président, 5 vice-présidents, un secrétaire et 22 membres. Ce conseil d'Etat désigne à son tour le président, le conseil des ministres et les membres de la cour suprême de justice.

    Chaque Cubain obtient le droit de vote à 16 ans. A partir de cet âge, il est également éligible à la commune et à la province. A partir de 18 ans, il est éligible au conseil national. Un élu ne sera pas nécessairement membre du Parti communiste. Au Conseil national, depuis les premières élections de 1976, entre 20 et 30% des élus en moyenne ne sont pas membres du Parti. Presque un parlementaire sur quatre est une femme. Les membres élus ne touchent aucune indemnité supplémentaire pour leur travail politique.

    La participation aux élections n'est pas obligatoire. N'empêche que le taux de participation est très élevé: en moyenne, 97%. Les votes non valables ou blancs représentant en moyenne 10%. Le taux élevé de participation électorale est en contraste flagrant avec celui des pays voisins, où un pourcentage élevé d'électeurs préfèrent rester chez eux, comme à Haïti (80% d'abstentionnistes), au Guatemala (64%), au Venezuela (60%), au Salvador (presque 60%), à Costa Rica (20%)

    Sources

    • Dilla H. (éd.), La democracia en Cuba y el diferendo con los Estados Unidos (La démocratie à Cuba et le différend avec les Etats-Unis), La Havane, 1995.
    • Mendez C., Democracia en Cuba? (Démocratie à Cuba?), La Havane, 1995.
    • Teresita J., La democracia que defienden los cubanos. Sistema electoral participativo (La démocratie telle que la défendent les Cubains. Le système électoral participatif), Agencia de Información Nacional, La Havane, juin 1997.
    • Salazar L., Las elecciones municipales de 1995 en Cuba. Un enfoque diferente (Les élections municipales de 1995 à Cuba. Une approche différente), Cuban Review, octobre 1995, pp.6-8.
    • Bollaert L., Socialisme en demokratie (III). Vrede, mai-juin 1993, pp.29-32.
    • Solidarité Internationale, janvier 1995, pp.31-34.
    • Granma Internacional, 5 octobre 1997.

    10 bonnes raisons de connaître le PTB

    membre

    10 bonnes raisons de prendre une carte de membre du Parti du Travail de Belgique

    1. Vous aussi, n’est-ce pas, vous dites : Les gens d’abord, pas le profit !
    2. Les élus de notre parti mettent votre lutte à l’ordre du jour des conseils communaux et de district.
    3. Lors de nos réunions d’entreprise, nous discutons notre approche dans les usines, les bureaux, les hôpitaux, les écoles…
    4. Ne pas tourner autour du pot mais faire ce que nous disons. Avec davantage des membres, nous pouvons jeter plus de poids dans la balance.
    5. Nous voulons entendre vos idées et propositions afin d’améliorer notre travail et obtenir plus de résultats.
    6. Vous voulez un parti à dimension humaine. Avec lequel vous pourrez collaborer selon vos propres possibilités et capacités et avec le degré d’engagement que vous aurez choisi.
    7. Vous aimez rencontrer les gens de votre quartier, usine ou syndicat afin d’échanger des expériences.
    8. Solidaire (l’hebdomadaire du PTB) et notre site Internet font entendre la voix de la population laborieuse et proposent des analyses et contextes de première qualité.
    9. Un impôt de 1 % sur les fortunes des 10 % les plus riches, de sorte que les charges les plus lourdes ne pèsent enfin plus sur le dos des seuls travailleurs.
    10. Le modèle kiwi du Dr Dirk Van Duppen afin de mettre un terme au pillage de l’assurance maladie par Big Pharma et de rendre les médicaments bien meilleur marché.

    Vous vous retrouvez dans ces dix points ? Dans ce cas, cette parti est vraiment le vôtre

    Une carte de membre coûte 20 euros par an. De la sorte, pendant une année, vous pouvez apprendre à nous connaître de plus près. Chaque mois, vous recevrez en outre un exemplaire de Solidaire dans votre boîte aux lettres et vous pourrez également participer aux assemblées des membres.

    Pour devenir membre, vous pouvez procéder comme suit :

    • Envoyez un SMS au numéro 0476 81 77 39 en
      mentionnant votre nom, votre adresse et en indiquant « membre ».
    • Ou envoyez un mail à l’adresse ptb(at)ptb.be en
      mentionnant vos nom, adresse et numéro de téléphone et en indiquant « membre ».
    • ou envoyez-moi un mail, je vous recontacterai.

    30/01/2007

    Réaction au centre communautaire de Glain

                     Cliquez sur la bannière
     Pendant la campagne électorale des dernières élections communales d’octobre 2006, nous avions insisté sur le fait que notre quartier est régulièrement « oublié » des instances communales au point de vue tant de l’aménagement du territoire que de la vie associative. Au moment du scrutin, vous aviez été nombreux à faire confiance au PTB+ dont j'étais le candidat de Glain. Une des revendications (répondant à notre enquête préalable sur les désirs de la population) était l’aménagement d’espaces publics (plaines de jeux, parcs et bancs publics).

     Nous avons étés fortement surpris, tout comme la majorité des Glaintois, de voir commencer, ce début d’année 2007, la construction d’un centre communautaire rue des Hotteuses. L’initiative de ce projet est commune à la ville de Liège et à la société de logements sociaux « Le logis social ».

          La population s’est retrouvée devant le fait accompli : Alors que ce projet a été voté au conseil communal le 26 janvier 2006 et que, le panneau annonçant la construction du centre, avait été placé sur le terrain de la rue des Hotteuses quelques jours avant les élections d’octobre, terrain sur lequel, pour rappel, se trouve le bureau électoral, nous, chers Glaintois, n’avons jamais été consulté ne fut-ce que par une enquête de voisinage qui est la procédure administrative normale. Pourquoi n’en a-t’ il pas été ainsi ? L’avis de la population compte t’ il si peu aux yeux de la majorité PS-CDH à la tête de notre ville ? Ce manque de dialogue et d’informations est une totale entrave à la démocratie !!                     De vives inquiétudes se posent : Ce centre communautaire devrait nous réjouir mais si, il est destiné à la population de Glain, celle-ci aurait du être consultée dès le début du projet. Après avoir écouté ses nombreux sympathisants, la section locale Glain Sainte-marguerite du PTB+, éprouve dès lors de fortes inquiétudes quant à l’utilisation finale de ce site : -Qui y aura accès ? Toute la population de Glain ou uniquement les « proches « de nos instances communales ? -Qui sera chargé de sa gestion journalière ? Il n’y a même pas de concierge prévu à ce jour ! -Qui sera le personnel employé dans ce centre ? -Qu’adviendra-t’ il de la plaine de jeux et du petit terrain de football qui se trouvait sur le lieu de ce centre ? Les familles et nos enfants qui pouvaient s’y divertir devront-ils attendre la fin des travaux, alors que nous manquons cruellement de ce type d’espace à Glain ? Ce mardi 30 janvier 2007, une réunion avec les instances communales et le logis social était prévue afin que les Glaintois puissent poser leurs questions mais elle été brutalement annulée !                     Par conséquent :La population de Glain et la section locale du PTB+ réclame de toute urgence des réponses fermes et définitives. Nous demandons que :-Ce centre soit ouvert à toutes les associations de notre quartier, toutes tendances confondues, et ce en priorité.-Si du personnel doit être engagé, ce soit des gens du quartier dont beaucoup sont sans emploi.-Qu’un autre espace de jeux et de détente soit aménagé sans attendre.

      La section locale Glain Sainte Marguerite du PTB

    29/01/2007

    Lettre ouverte à M. Di Rupo

    Voici la lettre ouverte à M. Di Rupo que j'avais envoyée au journal La Meuse. Elle fût publiée dans le courrier des lecteurs du quotidien le 12 décembre 2006 :

         "Lettre ouverte à M. Di Rupo,

      Cette lettre s’ adresse à vous et non pas aux milliers de militants de base du PS.

     Le samedi 2 décembre, 25000 travailleurs ont manifesté leur solidarité avec les salariés de VW Forest afin de défendre leur emploi sacrifié, encore une fois, sur le "sacro-saint" autel du profit. Nous sommes venus pour aider, non seulement ceux de VW et des sous-traitants mais aussi pour tous ceux concernés par les restructurations  dont la médiatisation ne parle pas, à l' exemple des camarades travailleurs de Kraft à Liège.

    Vous, aussi, étiez présent pour vous montrer, soit-disant, solidaire. Mais, et c'est l'objet de cette lettre, permettez-moi d'en douter avec force! En effet, comment peut-on être de tout coeur avec ceux, que la politique que vous défendez, à jeter sur le carreau? Ne seriez-vous pas plus solidaire avec les travailleurs en promouvant des lois cadres à l'échelon tant national qu'européen qui empêcherait à l' avenir de connaître pareille situation? Ce type d' actes prouverait alors, votre solidarité car, contrairement aux travailleurs, vous avez le pouvoir de poser ces actes.

     Ces massives pertes d' emploi surviendront encore et encore dans toute l' Europe tant que vous continuerez, vous et vos compagnons de la gauche caviar (n' est-ce pas madame Ségolène Royale) à défendre et soutenir cette politique économique brutale, égoïste et cynique qu' est le capitalisme!

      N' y a-t' il pas une contradiction à vouloir se dire démocrate et en même temps être pour un système où une poignée d' actionnaires décident du sort de milliers de travailleurs?

     Les réponses à ces questions sont évidemment comprises dans les questions elles-mêmes.

     Votre réponse à M. Vrebos, dans une émission récente sur RTL-TVI, à la question "que pensez-vous du marxisme?" fut, je vous cite, " à relire ". Peut-être serait-il temps que vous relisiez K.Marx, lui qui a su, si bien, démonter les mécanismes du capitalisme puisque tout ce qui arrive est le résultat de l'iniquité de cette forme d' économie.

      Que doit penser le peuple des différents hommes politiques qui sont tombés dans le chauvinisme économique le plus pur (ce fut une des grandes causes des guerres du 20 ème siècle) en annonçant que "VW c'est la faute aux Allemands", allant même, pour certains, accuser les syndicats allemands donc les travailleurs d'outre-Rhin.

     NON, ce n' est pas de la faute aux allemands, comme Renault-Vilvorde ne fût de la faute aux Français, la Sabena aux Suisses et les 5000 emplois perdus depuis 2 ans à la Poste, de la faute aux Danois. Lorsque cela arrivera chez Inbev, cela ne sera pas non plus de la faute aux Brésiliens.

     La responsabilité n' est pas non plus celle de la fatalité (cela serait trop simple) mais uniquement celle de votre parti qui, dirigeant le pays avec les libéraux depuis trop d' années, ne prend pas ses responsabilités : la défense des travailleurs.

     Que dire alors, de notre premier ministre, M. Verofstadt qui, interrogé à la TV néerlandophone, n' a même daigné, commenté cette manifestation.

     Nos aïeux, qui se sont tant battus pour les acquis sociaux (dont, en tant que président du PS, vous êtes censé être l' héritier) que votre politique démantèle jours après jours doivent verser des larmes de sang dans leurs tombes !

     Cessez donc de faire des montagnes de cadeaux au grand patronat car, cette politique à prouver à maintes reprises qu’ elle ne garanti absolument pas l’ emploi mais ne fait qu’ enrichir encore plus les actionnaires. Lorsque VW annonce son plan social, arraché grâce à la mobilisation des travailleurs, ce n’ est pas avec l’ argent de ses patrons que les primes seront versées mais avec l’ argent de tous : les millions  d’ euros qu’ ils ont reçus en cadeau de l’état (706 millions d’ euros en 20 ans). Le peuple n’ est pas idiot et est à même de le comprendre !!!

     Je terminerai cette lettre, en espérant que vous puissiez la lire et en vous annonçant que les travailleurs sont de moins en moins dupes et commencent à voir clair : vos paroles ne sont pas en corrélation avec vos actes.

     Je me refuse de voir l’ avenir des travailleurs en ordure qu’ on jette à la poubelle dès que le capital n’ en à plus besoin !!

     Avec toute la douleur et l’ amertume que les travailleurs, dont je suis, vous doivent."

     

    10:31 Écrit par Fran dans Politique belge | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, ps, socialiste, parti |  Facebook |

    Les marxistes sont-ils des extrémistes ?

     Les gens dabord                                  Lors des élections communales de 2006, j'avais écris ceci :

    En réponse à la tentative de boycottage du PS et du MR de Charleroi du débat préélectoral sur Radio vivacité avec la participation de la candidate PTB+, Sofie Merckx, sous prétexte que nous sommes extrémistes, je me permets de poser la question de savoir quelle démocratie ces partis défendent…

     Si être extrémiste c’est se battre contre les bénéfices indécents des grosses entreprises et des banques alors qu’ils ne cessent de licencier des milliers d’honnêtes travailleurs non pas, parce que ces entreprises sont en difficulté mais uniquement pour accroître toujours plus leur profit,

     Si être extrémiste c’est pratiquer la médecine du peuple gratuitement comme le font jour après jour les médecins du parti dans nos 11 maisons médicales,

     Si être extrémiste c’est se battre pour pouvoir coller une affiche de notre parti et être visible sur les panneaux électoraux mis en place avec les deniers publics alors que le bourgmestre veut et prend à lui seul la moitié de ces panneaux comme cela s’est passé à Herstal,

     Si être extrémiste c’est combattre une politique désormais redevenue féodale où le père remet son fief politique à son fils … comme ce qui existe dans certains partis « démocratiques »,

     Si être extrémiste c’est réclamer avec véhémence des logements sociaux pour chaque famille,

     Si être extrémiste c’est vouloir un enseignement de qualité et gratuit, ce qui est un droit inscrit dans la constitution,

     Si être extrémiste c’est défendre les services publics sacrifiés sur l’autel de la privatisation et du profit,

     Si être extrémiste c’est se battre contre la vie chère et la diminution constante de notre pouvoir d’achat,

     Si être extrémiste c’est penser que les décisions importantes de la société comme la monnaie unique et l’adhésion à l’Europe doivent être discutées et prises avec les gens dans les comités d’entreprises, les comités quartier et les associations comme cela se passerait dans une société communiste (voir la démocratie à Cuba ),

     ALORS, je veux bien être taxé d’ « extrémiste » bien que tout ce que je viens de citer me semble normal et légitime !!!!

    Les personnes qui défendent la démocratie qui s’arrête à la porte des entreprises où une poignée d’actionnaires décide du sort de milliers de travailleurs et de leur famille,

    Les personnes qui continuent à nier la réalité sociale et la dégradation des conditions de vie des citoyens, ne sont-elles pas elles même des non-démocrates ????

    Non, je ne me sens pas extrémiste au sein du PTB et, je continuerai sans cesse à expliquer autour de moi ce que nous sommes afin de briser cette image fallacieuse d’extrémiste que les partis « démocratiques » nous donnent si facilement !!!

    Pour moi, «  les gens d’abord et pas le profit » n’a aucune connotation extrémiste mais est plutôt la vraie démocratie !!!