23/06/2008

Bureau de poste de la rue St-Séverin (Ste-marguerite à Liège) : fermeture reportée



touche_pas_poste_petitLa mobilisation citoyenne du quartier a été entendue

 La section Liège-Ouest du P.T.B. (Parti du Travail de Belgique) vient d’apprendre la décision de la poste, par la voix de son responsable régional M. Anciaux,  de reporter la fermeture de son bureau de poste de la rue St Séverin dans le quartier Sainte Marguerite. Cette fermeture était initialement prévue pour le mois de janvier 2008. Du personnel, issu d’autres bureaux qui ferment, va être transféré dans le bureau Rue St-Séverin, ce qui laisse à penser qu’il ne devrait pas fermer de si tôt.De source interne à l’entreprise, il ressort que deux éléments ont joué dans cette décision : la difficulté de trouver un nouveau point poste et la mobilisation des habitant(e)s du quartier Sainte Marguerite.

 La section Liège-Ouest du PTB, par sa campagne de conscientisation et de mobilisation, a contribué  à ce que les commerçants du quartier comprennent l’intérêt de garder notre bureau de poste plutôt que l’implantation d’un point poste qui ne fourni pas les services d’un bureau. Il n’est donc pas étonnant que La Poste éprouve des difficultés à trouver un point poste dans le quartier. Le PTB a invité les habitants du quartier à fêter cette première (petite) victoire avec un drink.

 Le PTB rappelle son opposition à la fermeture des bureaux de poste en général, et ceux du quartier sainte marguerite en particulier. Il appelle le gouvernement fédéral, ainsi que les conseillers communaux des partis de la majorité de le relayer auprès de celui-ci à travers leurs instances de partis nationales, a revoir le contrat de gestion de la poste qui prévoit la fermeture de 650 bureaux de poste en moins de 2 ans. La poste doit être là pour les gens pas pour l’argent.

 En date du mois je décembre 2007, 2122 signatures ont été récoltées par le PTB exigeant le maintien du bureau de poste de la Rue Emile Gérard et de la Rue St séverin.

Ceci nous apprend que seul un combat non mené est perdu d'avance !!

 Si vous êtes intéressé par nos actions, n'hésitez pas à me contacter.

Nous n’allons pas travailler seulement pour payer nos factures

 

"Ne dramatisons pas l’inflation ! L’inflation n’est pas insupportable», a affirmé Guy Quaden, patron de la Banque nationale. « La baisse du pouvoir d’achat, ce n’est pas un problème, c’est une impression des gens», a ajouté le patron des patrons Pieter Timmermans (FEB). Voici une lettre en réponse :

« Le plus dur dans les fins de mois chez les pauvres, ce sont les 30 derniers jours » disait Coluche.

 Lorsque vous dites que « l’inflation n’est pas insupportable » ou « que cela ne concerne qu’une minorité des Belges » comme vous l’avez déclaré dans le journal « l’écho », parliez-vous de vos camarades actionnaires qui ont vu leurs revenus d’actions grimper en flèche ces dernières années ? Ou bien vos amis, grands managers, aux salaires astronomiques (Ex :M Thijs patron de La Poste, qui ne cesse de fermer des bureaux de poste, avec un salaire annuel de 900.000 eur) ?

 A moins que vous ne pensiez aux allocataires sociaux et aux millions de « travailleurs pauvres » que votre « magnifique » système libéral a engendré en 20 ans dans notre pays ? Je me doute qu’une inflation de 4% ne doit pas trop ennuyer vos amis pour qui, le prix du pain, du gaz, du lait etc…n’est pas un problème de fin de mois. C’est plutôt le prix de l’or, qui bat record sur record, qui doit les chagriner.

 Comme je n’aime pas les grands discours, je vous soumets le cas d’un ami qui travaille tous les jours. Employé dans une société de nettoyage, il fait son « devoir » d’exploité 5 jours par semaine et en équipe de 6-14 et 14-22. Il fait partie des millions de salariés que compte notre pays qui sont dans le même cas. Il vient de recevoir sa feuille d’impôt et, quelle ne fut pas sa surprise en découvrant qu’il devait rembourser un montant de 1611 eur supplémentaire à l’administration des impôts. Analysons ensemble : sur un salaire imposable 23753 eur, il à déjà versé 5675 eur de précompte (au passage, qui encaisse les intérêts de ce précompte que je laisse tous les mois, alors que mon employeur lui, les reversent tous les 3 mois ?). Résultat il lui reste : 23753-5675-1611= 16467 eur. Si on les divise par 12, il obtient la somme « faramineuse » de 1372 eur net par mois !!!

 Que représente 1372 eur pour vivre un mois ? Le 1er du mois il paye son loyer : 425 eur,son chauffage 87 eur et son électricité 54 eur (merci electrabel),l’ abonnement de bus 30 eur (c’est con, il ne va même pas travailler à pied). Comme son employeur veut diminuer le coût salarial, il n’a pas d’assurance groupe, donc mon ami qui voudrait en fin de carrière avoir un peu plus que la pension légale (même si celle-ci est encore bien trop grande à vos yeux), il cotise pour une pension complémentaire à raison de 67 eur par mois. La cotisation administrative et le fond de réserve pour sa mutuelle est de 84/12=7 eur. Son timbre syndical (pas défalquable) est de 13 eur. La taxe TV, 142/12=11,80 eur et pour s’en servir, il paye 13 eur à télédistribution. La taxe urbaine 95/12= 8 eur. Les taxes régionales et provinciales ainsi que l’environnement sont à 4 eur par mois. Je m’arrête-là, je dois encore oublier l’une ou l’autre taxe. Comme le gouvernement précédent libéral-socialiste a fait une campagne « internet pour tous », il a pris un abonnement de 39 eur. Il a 15 eur de frais pour son GSM (il pourrait s’en passer mais comme cela fait tourner l’économie, ça arrange vos amis) . Il lui reste donc le 1er de chaque mois au soir une « magnifique » somme de 577 eur. Si on la divise par 30, il peut dépenser chaque jour 19,33 eur pour se nourrir, se vêtir, ses loisirs, ses vacances (il n’en prend pas), se soigner (au cas où il aurait la malencontreuse idée de tomber malade), acheter le journal, aller chez le coiffeur et se laver (en plus d’être pauvre, il veut pas être « puant », quelle drôle d’idée). Il mange pas tous les jours du caviar mais bon… Comme il est amoureux, il doit économiser pendant 3 mois pour offrir, une magnifique soirée à la pizzeria à l’élue de son cœur !! Et vous avez remarqué, il n’a même pas une voiture.

 En y regardant de plus près, je comprends mieux que les travailleurs fassent grève pour des augmentations de salaire (et pourtant, à vos dire, ils en ont du culot) et, vous pouvez me croire, j’en fais partie aussi.

 Lorsque vous parlez de croissance de laquelle parlez-vous ? Celle du bien être des travailleurs ou celle de plus de capital, plus d’avions privés, plus de caviar etc…Pour vos camarades actionnaires. Entre la mauvaise foi et la manipulation, il y a une frontière à ne pas franchir, les travailleurs ne sont pas des cons !!! Mais comme vous pouvez compter sur d’autres amis dans la famille libéral et socialiste pour continuer cette politique d’appauvrissement général, c’est bien la chose qu’il reste à faire aux travailleurs ; se battre pour de meilleurs salaires et une société un peu plus juste. Il faudrait bien sûr pour améliorer cela, suivre un conseil à la mode « travailler plus pour gagner plus » mais comme le disait Coluche : « il faut travailler pour vivre et pas vivre pour travailler » !!!

Etude controversée de l’Ecolo Defeyt : Votre pouvoir d’achat aurait-il augmenté ?

 

Le pouvoir d’achat des Belges a augmenté. C’est une étude de Philippe Defeyt (Ecolo) qui l’affirme. Autant dire qu’elle ne fait pas l’unanimité.

 En 1983, il fallait travailler 6 h 15 pour se payer un plein de quarante litres. En 2008, il ne faut plus travailler que 5 h 25. Notre pouvoir d’achat a donc augmenté, affirme Defeyt, à l’issue d’une étude qui effectue une même comparaison pour seize produits : pain, œufs, gâteau, beurre, mazout, etc...

 Auriez-vous rêvé en constatant que vos fins de mois sont de plus en plus difficiles ? En réalité, les critères choisis par Defeyt sont critiquables sur au moins trois points.

 Premièrement, il se base sur l’évolution du salaire moyen. Or, la moyenne est un élément trompeur. Lorsque le patron de Fortis se prend un salaire de 4 millions d’euros, cela fait grimper le revenu moyen, alors que cette hausse ne reflète en rien les revenus de la majorité de la population. Les statistiques montrent d’ailleurs, que l’inégalité des revenus n’a cessé d’augmenter au long de ces années.

 En outre, il ne prend en compte que les salaires et non les allocations sociales, qui accusent elles-mêmes un retard sur les salaires. Etrange de la part d’un économiste qui est également président du CPAS de Namur.

 Deuxièmement, il y a le choix des années. Defeyt compare 2008 à 1983 et 1988. Or, la population ressent surtout une baisse de pouvoir d’achat depuis le passage à l’euro, en 2002. Pourquoi alors remonter arbitrairement à 1983 ?

 Dans son étude, on constate que pour remplir une cuve de mazout de mille litres, il fallait 73 heures de travail en 1983 contre 72 heures en 2008, mais seulement… 31 heures en 1988. De plus, dans une autre étude, Defeyt constate « une quasi-stagnation tendancielle du pouvoir d’achat par unité de consommation entre 2000 et 2006. »

 Troisièmement, il y a le choix des produits. A part le prix de l’essence et du mazout de chauffage, Defeyt ne prend que des produits alimentaires. Le président de CPAS ne s’intéresse pas aux loyers, par exemple. Ni au gaz et à l’électricité (logique quand on sait qu’il est le plus célèbre adversaire de la réduction de la TVA sur ces produits). Ni aux soins de santé. Ni aux frais scolaires…

 Finalement, on se demande où veut en venir Defeyt. À démontrer que nous  sommes dans une méchante société de consommation dans laquelle on abuse de gsm et d’airco ? Pourtant, au 21e siècle, dans notre pays capitaliste développé, de plus en plus de gens s’endettent pour pouvoir satisfaire des besoins de première nécessité. Ne nous trompons pas de combat…

Voedselcrisis : Financiële reuzen speculeren op honger

 

Alle redenen zijn goed om de prijsstijgingen van de basisproducten uit te leggen: demografische groei, klimaatopwarming, gewijzigde voedselpatronen... Alle, behalve de echte reden: de speculatie.

 Speculanten kopen en verkopen hun goederen meestal op de beurs. Dat kunnen beurzen zijn voor vastgoed, voedingsmiddelen, grondstoffen of financiële producten. De speculanten hopen dat de prijs van hun goederen zal stijgen om ze dan te verkopen met aanzienlijke winst. Speculeren gebeurt in verschillende economische sectoren. In het geval van de levensmiddelen gebeurt dat op de handelsbeurzen. De voornaamste beurs voor granen is die van Chicago. Een echt casino, waar de “trader” gokt op de toekomstige kostprijs van levensmiddelen. Door dat te doen verhogen de speculanten kunstmatig de vraag wat de prijzen de hoogte injaagt.

Hoe is het zover kunnen komen?

 De investeringsfondsen en de pensioenfondsen die ingevolge de beurscrisis op de aandelenmarkten geen winst meer konden boeken, hebben hun aandacht gericht op de markt van de zogenaamde vluchtwaarden: de grondstoffen en de landbouwproducten.  Na de beurscrisis van augustus hebben de aasgieren van de financiële wereld zich omgevormd tot uithongeraars. Twee financiële giganten, Goldman-Sachs en Marc Faber schreven in een bericht van 16 augustus 2007 dat de landbouwprijzen “attractief” waren en raadden al hun klanten aan te investeren in levensmiddelen. De speculatie schoot in gang. Op de tv-zender voor zakenlui Bloomberg verklaarde een van hen zelfs met een grenzeloos cynisme dat “ook al beleven we een recessie op wereldvlak, de voedingsmarkt blijft altijd buiten schot, want eten doen de mensen altijd”.

 En ook in België geeft Geert Naels van het bedrijf Petercam Equities Agrivalue sinds vorige zomer zijn grote klanten de raad zich op de voedselmarkt te richten. En op die van de voedselproductie tot en met de detailverkoop. Dus ook op de nutsbedrijven in die cyclus: bedrijven die stockeren, transporteren, verpakken en financieren. Dat soort investeringen controleert dus de hele voedselketen en kan dus de prijs bepalen tot eigen profijt ook al hongeren ze daarmee de werknemers uit.

Kapitalistisch systeem onder vuur

 Karl Marx merkte die fenomenen al op in de 19de eeuw, tijdens de grote landbouwcrisissen, toen talloze werkende mensen in Europa de hongerdood stierven. Het is dus eigen aan het kapitalistische systeem. Dergelijke praktijken moeten niet onderdoen voor die van speculanten-hamsteraars, want ook deze speculatie is manipulatie en is een van de oorzaken van het kunstmatig tekort. 

Wereldwijde prijsstijgingen wereldwijde opstanden

 

mexico

De prijsstijgingen, vooral van levensmiddelen, lokken al maanden zowat overal ter wereld protestacties uit.

 In Mexico werden begin 2007 verschillende opstanden tegen de prijs van de tortilla, basisbestanddeel van de Mexicaanse keuken, met geweld onderdrukt. Sinds de vrijhandelsakkoorden kende het land een massale exodus van boeren naar de stad. 30 % van hen ging failliet. Hun landbouwgewassen konden niet meer concurreren met de importproducten uit de Verenigde Staten. Mexico verspeelde zijn status van exportland voor dat van invoerland. Het verloor zijn voedselsoevereiniteit. 

 In Burkina-Faso veroorzaakte de levensduurte in februari 2008 een week lang opstanden in drie grote steden. De prijs van de basisproducten steeg met 65 procent. Die opstanden braken uit, vijftien dagen nadat de regering “doortastende” maatregelen had aangekondigd om de prijs van de basisgoederen te controleren. Die reactie was te verwachten, zo zegt Laurent Ouédraogo, secretaris generaal van het Nationaal Werkersverbond: “ Armoede wacht niet, de mensen zien de prijzen elke dag stijgen en weten niet meer wat aan te vangen. Het is alsof je lucifers bij een stuk katoen houdt, het kan alle momenten vuur vatten ”.

 In Ivoorkust was er op 31 maart 2008 in de hoofdstad Abidjan een betoging tegen de levensduurte. Ze werd met veel geweld onderdrukt. De betogers scandeerden: “ Wij hebben honger, maak een einde aan onze miserie” en ook “Het leven is te duur, jullie gaan ons vermoorden ”. De oproerpolitie antwoordde met traangasgranaten. Van sommige producten stegen de prijzen met 30 tot 60 procent in amper een week tijd. Ondanks de roep om hulp van de bevolking, heeft de regering geen enkele maatregel tegen de prijsstijgingen genomen.

 In Haïti hebben tal van uitgehongerde betogers tijdens betogingen tegen de voedselprijzen het presidentieel paleis in de hoofdstad Port-au-Prince bestormd. Die opstanden kostten minstens vier mensen het leven.

 In Jemen hebben kinderen een optocht gehouden om aandacht te vragen voor hun honger. Ander protest was er sinds begin dit jaar ook in Bolivia, Oezbekistan, Indonesië.

 Pakistan besliste in verschillende steden een voedselrantsoenering in te voeren. De regering legde ook een uitvoerverbod voor rijst op. De maatregelen stootten op veel protest van de bevolking.

 In Argentinië eisen burgercollectieven van de regering maatregelen tegen de prijsstijging van de basisproducten.

 En de impact laat zich ook stilaan gevoelen de rijke landen. Het duurdere graan veroorzaakte in Italië grote prijsstijgingen van brood en pasta.

 Consumentenverenigingen organiseerden er een staking van een dag, waardoor de pastaconsumptie op 13 september 2007 met 5 procent daalde. In Groot-Brittannië stijgt de broodprijs parallel met die van het graan. En behalve in Italië heeft de stakingsgolf ook huis gehouden in België, Frankrijk, Duitsland en Portugal. In de VS verdubbelde het aantal aan de armsten uitgedeelde voedselbonnen sinds begin januari.

Debat : Is uw koopkracht toegenomen?

 

Ee koopkracht van de Belgen is toegenomen. Dat zegt een studie van Philippe Defeyt (Ecolo). De meningen over deze studie zijn, om het zacht uit te drukken, enigszins verdeeld.

 Controversiële studie van Philippe Defeyt (Ecolo)

 In 1983 moest je 6.15 uur werken om een volle tank van veertig liter te betalen. In 2008, is dat nog maar 5 u 25. Onze koopkracht is dus gestegen, besluit Defeyt, na de publicatie van een studie die dezelfde vergelijking maakt voor zestien producten: brood, eieren, taart, boter, stookolie, enz.1

 Heeft u het dan gedroomd dat u het op het eind van de maand steeds moeilijker krijgt? De criteria die Defeyt kiest, zijn op ten minste drie punten twijfelachtig.

 Ten eerste baseert hij zich op de gemiddelde loonevolutie. Terwijl het gemiddelde geen betrouwbaar beeld geeft. Wanneer de baas van Fortis zichzelf een salaris van 4 miljoen euro toebedeelt, doet dat het gemiddelde inkomen stijgen, terwijl die stijging op geen enkele manier het inkomen van de meerderheid van de bevolking weergeeft. De statistieken tonen aan dat de inkomensongelijkheid de voorbije jaren steeds is blijven toenemen.

 Daarenboven brengt hij enkel de lonen in rekening en niet de sociale uitkeringen, die achterlopen op de lonen. Bizar voor een economist die tegelijk ook voorzitter is van het OCMW van Namen.

 Ten tweede is er de keuze van de jaartallen. Defeyt vergelijkt 2008 met 1983 en 1988. Terwijl de bevolking voornamelijk een daling van de koopkracht ervaart sinds de invoering van de euro in 2002. Waarom dan op arbitraire wijze teruggrijpen naar 1983?

 In zijn studie lezen we dat je om een stookolietank van duizend liter te vullen in 1983 73 uur moest werken en in 2008 72 uur, maar slechts ... 31 uur in 1988. Daarenboven constateert Defeyt in een andere studie “ een tendensiële quasi-stagnatie van de koopkracht per consumptie-eenheid tussen 2000 en 2006 ”.

 Ten derde, is er de productkeuze. Buiten de prijzen van benzine en stookolie, kiest Defeyt enkel voedingsproducten. De OCMW-voorzitter interesseert zich niet voor de huurprijzen bijvoorbeeld. Evenmin voor de prijzen van gas en elektriciteit (logisch aangezien hij een bekende tegenstander is van de verlaging van de btw op die producten). Noch voor de gezondheidszorgen. Noch voor de schoolkosten...

 We  vragen ons echt af waar Defeyt naartoe wil. Aantonen dat we in deze stoute consumptiemaatschappij te veel gebruik maken van onze gsm en airconditioning? Nochtans telt ons ontwikkelde kapitalistisch land in de 21e eeuw steeds meer mensen die zich in de schulden moeten steken om in hun noodzakelijke behoeften te voorzien. Vergis u niet van strijd…1  Instituut voor duurzame ontwikkeling, www.iddweb.eu.

Stroom van een speciale soort

 

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Op de Luikse place St-Lambert huldigde de PVDA een speciale elektriciteitspyloon in. Eén die maar aan 6 % wordt belast.

 Onder het toeziend oog van een dertigtal PVDA-leden en de pers knipte PVDA-woordvoerder Raoul Hedebouw op 5 juni het lint door rond een pyloon die zeer speciale elektriciteit levert. Onder een golf van applaus verklaarde hij: “Behalve dat deze pyloon 100% ecologisch, van puur hout is gemaakt, heeft hij nog een andere eigenschap. Hij levert een apart soort stroom. Een beetje zoals de Canada Dry. Stroom zoals u die thuis hebt, maar het is niet de stroom die u thuis hebt, want op de stroom van deze pyloon wordt 6 % en geen 21 % btw geheven.”

 Als reactie op de desinteresse van de politieke klasse herinnerde Hedebouw aan een eis van de PVDA inzake koopkracht: de btw op energie laten dalen van 21 naar 6 %. De aankondiging dat er onder de PVDA-petitie voor een daling van de btw intussen meer dan 90.000 handtekeningen staan, werd bijzonder goed onthaald door het publiek en vormt een serieuze motivatie voor het vervolg.

 Hedebouw benadrukte ook “de noodzaak om de werkende mensen te mobiliseren”, en nodigde de Luikse bevolking uit de vakbondsmanifestatie van 9 juni om 10 uur te komen versterken. Nadia Moscufo, PVDA-gemeenteraadslid in Herstal, verheugde zich erover dat aan de vooravond van een syndicale actieweek voor meer koopkracht de vakbonden dezelfde eis verdedigen

 De weerklank van deze symbolische actie van PVDA-Luik in de media zou de werkende mensen van Luik moeten aanmoedigen zich samen achter de verschillende acties te scharen die bedoeld zijn om de koopkracht te verhogen in deze bijzonder moeilijke tijden.

12/06/2008

Critique de la décroissance économique soutenable

 

S

i on fait une analyse de notre mode de production et de consommation, on ne peut être que d’accord avec l’idée que la capitalisme agresse et détruit à la vitesse grand V les ressources naturelles et la qualité de vie des travailleurs.

 Beaucoup de mouvements naissent et font des actions pour montrer l’absurdité et la nocivité du productivisme capitaliste. Mouvements contre les Mac Do, mouvements pour les transports publics, contre les « grosses bagnoles » etc… Beaucoup lutte contre la surconsommation sentant intuitivement l’abîme social, économique et écologique vers lequel nous propulse le capitalisme. Mais, beaucoup font le même reproche au mode de production socialiste. Les adeptes de la décroissance font une critique acerbe du productivisme socialiste afin de justifier le capitalisme puisque le socialisme ne serait pas supérieur en terme de productivisme négatif. Ils prennent à foison l’exemple de l’union soviétique avant guerre pour démontrer que le but final du socialisme est exactement le même. Ce faisant, il empêche la prise de conscience que la responsabilité incombe au mode de production capitaliste et la nécessité de son renversement.

 En comparant le socialisme au productivisme capitaliste, ils omettent le besoin qu’avait l’union soviétique de l’époque de développer les forces productives jusqu’au niveau nécessaire pour nourrir, soigner, loger, éduquer le peuple. En résumé, partant de rien, les soviétiques devaient logiquement prendre la voie du développement industriel. D’autant plus que le niveau des connaissances scientifiques de l’époque ne pouvait intégrer un développement économique dans le cadre écologique.

La décroissance : un manque évident d’analyse spécifique

 S. Latouche, un des théoriciens de la décroissance économique soutenable, dans « survivre au développement » se trompe de cible. Il procède d’une logique fallacieuse. Il arrive à la conclusion qu’il faut rejeter tout forme de développement économique parce qu’il n’analyse pas les traits caractéristiques du capitalisme : la propriété privée des moyens de production et la loi de la valeur. Il confond développement économique et développement capitaliste. Comme il n’y a pour lui qu’une seule forme de développement économique, celle du capitalisme, et comme celui-ci est nocif à l’humanité, il faut rejeter le développement. Il dit qu’un autre développement que le capitalisme est un non-sens et qu’il n’existe pas d’autre forme de développement économique.

 Il oublie et pour cause, comme Marx nous l’explique dans le capital, que dans le cadre de la production marchande du système capitaliste, la production est uniquement destinée à être vendue en vue du profit ce qui, immanquablement, conduit à une surproduction qui entraîne une surconsommation. Le développement anarchique et le gaspillage sont donc bien la conséquence du mode de production capitaliste qui donne la fausse idée qu’une accumulation matérielle infinie est possible. Cette accumulation n’est pas destinée à répondre aux besoins de l’humanité mais à être concentrée dans les mains d’une poignée de capitalistes. C’est parce que ce développement économique est uniquement quantitatif et non qualitatif qu’il est insoutenable dans le cadre d’un monde fini.

 En omettant cette analyse, Latouche renverse la pyramide des responsabilités : ce n’est pas le mode de production qui « pourrit » le monde mais, l’homme, le consommateur final qui par sa surconsommation « pourrit » la planète. Il devient dès lors facile de parler de décroissance soutenable.

La décroissance : une notion réellement dangereuse

 Latouche prévoit des catastrophes humanitaires si nous n’adoptons pas le concept de décroissance économique soutenable car la capacité de charge de la terre est dépassée, écrit-il. Il induit une certaine pédagogie de la catastrophe. Alors, je pose cette question : combien de catastrophes et de destruction de vies humaines faudra t’il pour que les masses prennent conscience de la dangerosité du système capitaliste ? On peut donc en tirer comme conclusion que nous sommes « trop sur terre » tout comme l’ignoble individu qu’était Malthus l’avait fait auparavant. C’est en sens que le concept de décroissance économique soutenable est dangereux. Pour accepter les alternatives de consommation, les travailleurs devront accepter des dégâts considérables. Mais une fois, ces dégâts commis et le recul du niveau de vie acquis, la partie ne sera que remise. En ne supprimant pas le système de production capitaliste, ce concept de « décroissance économique soutenable » ne fait que reculer le problème : il recommencera, par sa soif de profit, à nous conduire à l’abîme. Est-ce que S.Latouche est prêt à condamner une partie de la population mondiale pour que de toute façon cela recommence ensuite ?

Nécessité du système socialiste ?

 Si la croissance du monde capitaliste est indéniablement une catastrophe, ce n’est pas par des mesures individuelles de « déconsommation » ou en faisant revenir le revenu par travailleur à celui des années 60, chose que revendique Latouche, que nous arriverons à empêcher les « catastrophes ». C’est bien par une mesure d’ordre collectif, le renversement du mode de production, que nous y arriverons. C’est en supprimant la propriété privée des moyens de production, que les travailleurs pourront intégré un concept de soutenabilité dans la production de biens de consommation.Marx écrivait aussi que « l’homme ne peut faire autrement que la nature elle-même ». C’est dans cette logique que le système socialiste est une nécessité. Puisque la propriété des moyens de production dans le socialisme est une propriété commune des travailleurs, la notion de profit disparaît ce qui conduit à une production harmonieuse. Supprimant la concurrence, la publicité (6% du PIB mondial), grand vecteur de gaspillage disparaît. Un plan public pour le développement des énergies renouvelables, le transfert des technologies non polluantes pour aider au développement du tiers-monde, le développement des transports publics et la disparition de la voiture individuelle, le développement d’une production basée sur les besoins de l’humanité deviendra possible puisque la notion de profit disparaît. Dans le cadre d’une propriété privée des moyens de production, tout cela est impossible.

 Seul un modèle socialiste est apte à respecter les « 2 seules sources de richesse : la nature et le travail ». Seul un modèle socialiste sera apte à un contrôle efficace de la croissance dans le cadre du respect de la nature et d’un monde fini. Ce n’est pas le quantitatif qui primera mais le qualitatif. Ce faisant, il sera possible de développer au mieux un autre type de croissance basée sur l’éducation la santé, le logement, l’éducation et l’épanouissement des travailleurs. , la qualité de vie et de l’environnement.

 Il est évident, si on veut " sauver " la terre qu'il faut renverser les rapports de production et, cela ne nous conduira pas au " retour à la bougie ".

05/06/2008

PTB Liège : action 21 à 6% TVA énergie


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"Du courant pas comme les autres ».

 Matinée pluvieuse mais une trentaine de militants du PTB ainsi que la presse s’étaient déplacés ce jeudi 5 juin place St-Lambert, au centre de liège, pour inaugurer un pylône électrique très proche des gens.

 En effet, ce n’est pas sans émotion, que Raoul Hedebouw porte parole du PTB, à coupé le ruban inaugural du pylône délivrant de l’électricité très spéciale. Raoul a pu arraché une valse d’applaudissement lorsqu’il a déclaré : " outre son caractère 100 % écologique pure bois, ce pylône a une autre particularité. il livre un courant un peu particulier. Un peu comme le canada dry, c'est comme le courant que vous avez à la maison, mais ce n'est pas le courant que vous avez à la maison, car le courant livré par ce pylône est un courant taxé de 6 % de TVA et non pas de 21 %". Face aux désintérêts de la classe politique, Raoul a pu exprimer une des revendications du PTB en matière de pouvoir d’achat : " voir le taux de TVA sur les énergies, la taxe la plus injuste, passer de 21 à 6% car c’est un besoin de première nécessité ".

 L’annonce que la pétition du PTB pour la baisse de la TVA à recueilli à ce jour plus de 90.000 signatures a été particulièrement bien reçue par l’assemblée et, constitue une fameuse stimulation pour la suite.

 Raoul Hedebouw a aussi insisté « sur le besoin de mobilisation des travailleurs », invitant la population liègeoise à venir renforcer la manifestation syndicale de ce lundi 9 juin.

 Nadia Moscufo, conseillère communale PTB à Herstal, s’est réjouie, à la veille d’une semaine d’action syndicale pour le pouvoir d’achat, de voir les syndicats présenter la même revendication.

 La couverture médiatique de cette action symbolique du PTB Liège devrait encourager les travailleuses et travailleurs liègeois à s’unir dans les diverses actions destinées à augmenter le pouvoir d’achat en ces temps particulièrement difficiles.

20:54 Écrit par Fran dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ptb, electricite, gaz, tva, ps, mr, electrabel |  Facebook |