31/01/2007

Les élections à Cuba

site sur Cuba

Le régime politique cubain se caractérise par un système monopartite avec un fort apport de la base de la population. Il s'agit d'un système plus connu sous le nom de «Poder Popular» ou pouvoir populaire. Il existe trois niveaux: la commune, la province et le conseil national (ou parlement).

Le conseil communal. Chaque commune est divisée en autant de districts électoraux qu'il n'y a d'élus. Au total, Cuba compte 14.000 de ces districts, chacun représentant au maximum 2.000 électeurs. Lors des réunions de district, toutes les personnes présentes peuvent proposer des candidats. Chacun, qu'il appartienne ou pas au Parti communiste, entre donc en ligne de compte. Plus de 400 personnes ayant le droit de vote doivent êtres présents afin de pouvoir se réunir valablement. Chaque candidat est proposé au vote. Sur base des résultats, on compose des listes comprenant au minimum 2 candidats et au maximum 8, par mandat à assurer. C'est avec ces listes ainsi constituées que l'on organise simultanément les élections dans tout le pays. Ces élections ont lieu tous les deux ans et demi. La propagande du candidat se limite à une photo et à un curriculum vitae. Les candidats peuvent prendre la parole au cours d'assemblées publiques, mais ne peuvent mener de campagne personnelle. Le vote est secret et facultatif et l'on peut voter pour zéro, un ou plusieurs candidats. On retient le candidat qui a recueilli le plus de voix, mais il doit également avoir obtenu 50% des voix au moins. En décembre 1992, 13.865 membres ont été élus parmi plus de 28.000 candidats aux 169 conseils communaux.

Depuis 1992, on élit également de façon directe les conseils provinciaux et le conseil national. La procédure de candidature se déroule autrement, ici. Au départ des divers mouvements sociaux, syndicat, organisation des paysans, union des femmes, organisations estudiantines, comités de quartier et autres, on instaure des commissions qui peuvent proposer des candidats. Le Parti communiste lui-même n'en propose aucun. Lors des dernières élections, quelque 60.000 personnes étaient actives dans ce genre de commissions. Le but de ces organisations sociales est de veiller sur le cours de la révolution et de constituer un certain filtrage afin d'éviter les éventuelles déviances. Toutefois, on y consulte beaucoup la population: lors des précédentes élections, environ 1,5 millions de Cubains ont été concernés dans la mise au point des listes de candidats. En outre, les propositions doivent obtenir l'aval des conseils communaux. Enfin, il y a la règle qui veut qu'environ la moitié des candidats doivent déjà avoir été conseillers communaux. Pour finir, il reste autant de candidats qu'il n'y a de mandats à pouvoir. Dans chaque district électoral, on peut choisir entre 2 et 5 candidats pour le conseil national et entre 2 et 14 pour le conseil provincial. A l'instar de ce qui se passe avec le conseil communal, le vote, ici aussi, est secret et facultatif et l'on peut voter pour zéro, un ou plusieurs candidats. Pour être élu, un candidat doit avoir récolté au moins 50% des voix exprimées. Si un candidat n'est pas élu, le siège reste vacant, ou le district reprend complètement la procédure. Les conseils provinciaux et le conseil national sont élus tous les cinq ans. Il existe 14 conseils provinciaux comptant en tout 1.190 membres élus. Le conseil national, lui, compte 589 membres. Les candidats sont révocables à tout moment: tous les six mois, ils peuvent êtres appelés à se justifier devant leur assemblée de district et, s'il le faut, on les révoque. Au conseil national, sont représentés tous les secteurs de la société: étudiants, travailleurs, paysans, scientifiques, personnel soignant, médecins, sportifs, journalistes, artistes, intellectuels, militaires. Un représentant n'est pas nécessairement un personnage jouissant d'une grande notoriété nationale.

Le conseil national désigne le conseil d'Etat, constitué de 30 personnes: le président, le premier vice-président, 5 vice-présidents, un secrétaire et 22 membres. Ce conseil d'Etat désigne à son tour le président, le conseil des ministres et les membres de la cour suprême de justice.

Chaque Cubain obtient le droit de vote à 16 ans. A partir de cet âge, il est également éligible à la commune et à la province. A partir de 18 ans, il est éligible au conseil national. Un élu ne sera pas nécessairement membre du Parti communiste. Au Conseil national, depuis les premières élections de 1976, entre 20 et 30% des élus en moyenne ne sont pas membres du Parti. Presque un parlementaire sur quatre est une femme. Les membres élus ne touchent aucune indemnité supplémentaire pour leur travail politique.

La participation aux élections n'est pas obligatoire. N'empêche que le taux de participation est très élevé: en moyenne, 97%. Les votes non valables ou blancs représentant en moyenne 10%. Le taux élevé de participation électorale est en contraste flagrant avec celui des pays voisins, où un pourcentage élevé d'électeurs préfèrent rester chez eux, comme à Haïti (80% d'abstentionnistes), au Guatemala (64%), au Venezuela (60%), au Salvador (presque 60%), à Costa Rica (20%)

Sources

  • Dilla H. (éd.), La democracia en Cuba y el diferendo con los Estados Unidos (La démocratie à Cuba et le différend avec les Etats-Unis), La Havane, 1995.
  • Mendez C., Democracia en Cuba? (Démocratie à Cuba?), La Havane, 1995.
  • Teresita J., La democracia que defienden los cubanos. Sistema electoral participativo (La démocratie telle que la défendent les Cubains. Le système électoral participatif), Agencia de Información Nacional, La Havane, juin 1997.
  • Salazar L., Las elecciones municipales de 1995 en Cuba. Un enfoque diferente (Les élections municipales de 1995 à Cuba. Une approche différente), Cuban Review, octobre 1995, pp.6-8.
  • Bollaert L., Socialisme en demokratie (III). Vrede, mai-juin 1993, pp.29-32.
  • Solidarité Internationale, janvier 1995, pp.31-34.
  • Granma Internacional, 5 octobre 1997.

10 bonnes raisons de connaître le PTB

membre

10 bonnes raisons de prendre une carte de membre du Parti du Travail de Belgique

  1. Vous aussi, n’est-ce pas, vous dites : Les gens d’abord, pas le profit !
  2. Les élus de notre parti mettent votre lutte à l’ordre du jour des conseils communaux et de district.
  3. Lors de nos réunions d’entreprise, nous discutons notre approche dans les usines, les bureaux, les hôpitaux, les écoles…
  4. Ne pas tourner autour du pot mais faire ce que nous disons. Avec davantage des membres, nous pouvons jeter plus de poids dans la balance.
  5. Nous voulons entendre vos idées et propositions afin d’améliorer notre travail et obtenir plus de résultats.
  6. Vous voulez un parti à dimension humaine. Avec lequel vous pourrez collaborer selon vos propres possibilités et capacités et avec le degré d’engagement que vous aurez choisi.
  7. Vous aimez rencontrer les gens de votre quartier, usine ou syndicat afin d’échanger des expériences.
  8. Solidaire (l’hebdomadaire du PTB) et notre site Internet font entendre la voix de la population laborieuse et proposent des analyses et contextes de première qualité.
  9. Un impôt de 1 % sur les fortunes des 10 % les plus riches, de sorte que les charges les plus lourdes ne pèsent enfin plus sur le dos des seuls travailleurs.
  10. Le modèle kiwi du Dr Dirk Van Duppen afin de mettre un terme au pillage de l’assurance maladie par Big Pharma et de rendre les médicaments bien meilleur marché.

Vous vous retrouvez dans ces dix points ? Dans ce cas, cette parti est vraiment le vôtre

Une carte de membre coûte 20 euros par an. De la sorte, pendant une année, vous pouvez apprendre à nous connaître de plus près. Chaque mois, vous recevrez en outre un exemplaire de Solidaire dans votre boîte aux lettres et vous pourrez également participer aux assemblées des membres.

Pour devenir membre, vous pouvez procéder comme suit :

  • Envoyez un SMS au numéro 0476 81 77 39 en
    mentionnant votre nom, votre adresse et en indiquant « membre ».
  • Ou envoyez un mail à l’adresse ptb(at)ptb.be en
    mentionnant vos nom, adresse et numéro de téléphone et en indiquant « membre ».
  • ou envoyez-moi un mail, je vous recontacterai.

30/01/2007

Libéralisation de L'énergie

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Energie moins chère pour les communes et pas pour la population ?

L’idée du PTB d’une société publique d’achat d’énergie fait des émules du côté de certains pouvoirs publics. Mais pas dans l’intérêt des travailleurs. Explications.

La libéralisation du marché a des conséquences néfastes, pas seulement pour les travailleurs, mais aussi pour les administrations. La Commission de régulation de l’électricité et du gaz (CREG) vient de publier un rapport(1). Elle y indique que le prix de distribution de l’électricité va augmenter en 2007 de 11 % à Bruxelles et de 15 % en Flandre. Le prix, en Wallonie, devrait rester stable. Il est à noter que l’augmentation est la plus forte en Flandre, vu que la libéralisation est plus ancienne, ce qui nous montre ce qu’il adviendra en Wallonie et à Bruxelles.

 M. Schroyen, échevin des Finances de la Ville de Liège annonce que la libéralisation du marché de l’énergie coûtera un million d’euros aux finances communales(2), donc aux travailleurs. La ville de Namur a déjà annoncé qu’elle financerait cette augmentation par une nouvelle taxe. Devant ce problème pour les administrations, l’Igretec(3), a proposé à ses 68 communes affiliées de créer une centrale commune d’achat(4), mais, malheureusement, pas dans l’intérêt des travailleurs car ceux-ci ne seront pas concernés.

Si c’est possible pour les communes…

 Jean-Jacques Cayeman, directeur financier d’Igretec déclare : « L’objectif est de se réunir, de passer un marché en commun pour obtenir de meilleurs prix auprès des fournisseurs. Non seulement, nous pourrons tirer des avantages financiers, mais aussi réaliser des économies d’échelle dans le domaine administratif.(5)» Il estime gagner, dans un premier temps, 12 % d’économie par rapport aux prix du marché. Cette centrale d’achat concerne 68 communes wallonnes affiliées à Igretec. 58 ont déjà donné leur accord, ainsi que certaines zones de police, des CPAS et la Province du Hainaut. Jean-Jacques Cayeman proclame aussi ceci : « Cette centrale se chargera en effet de réaliser les cahiers des charges pour les conventions, de gérer et suivre la consommation des communes, de les analyser, de contrôler les factures, de construire des dossiers pour obtenir des subsides dans le cadre de politiques énergétiques. Pour les communes, c'est un gain en savoir-faire, en compétences techniques ».

… pourquoi pas pour les gens?

 Les travailleurs sont totalement mis à l’écart par cette centrale d’achat. Par l’intermédiaire de l’Igretec, société financée par les deniers publics, donc par le portefeuille des travailleurs, les décideurs politiques de Wallonie montrent bien leur intention de laisser aux petites gens le soin d’alimenter les bénéfices des sociétés privées de distribution des énergies.

      Il est dommage et parfaitement scandaleux que l’idée du PTB de créer une société publique d’achat des énergies soit reprise seulement pour les administrations - donc pour diminuer uniquement les frais des pouvoirs publics - et pas pour l’ensemble du peuple

(1) La Dernière Heure, 20 janvier

(2) La Meuse, 17 janvier

(3) Intercommunale pour la gestion et la réalisation d'études techniques et économiques

(4) La Dernière Heure, 20 janvier

(5)Idem

Réaction au centre communautaire de Glain

                 Cliquez sur la bannière
 Pendant la campagne électorale des dernières élections communales d’octobre 2006, nous avions insisté sur le fait que notre quartier est régulièrement « oublié » des instances communales au point de vue tant de l’aménagement du territoire que de la vie associative. Au moment du scrutin, vous aviez été nombreux à faire confiance au PTB+ dont j'étais le candidat de Glain. Une des revendications (répondant à notre enquête préalable sur les désirs de la population) était l’aménagement d’espaces publics (plaines de jeux, parcs et bancs publics).

 Nous avons étés fortement surpris, tout comme la majorité des Glaintois, de voir commencer, ce début d’année 2007, la construction d’un centre communautaire rue des Hotteuses. L’initiative de ce projet est commune à la ville de Liège et à la société de logements sociaux « Le logis social ».

      La population s’est retrouvée devant le fait accompli : Alors que ce projet a été voté au conseil communal le 26 janvier 2006 et que, le panneau annonçant la construction du centre, avait été placé sur le terrain de la rue des Hotteuses quelques jours avant les élections d’octobre, terrain sur lequel, pour rappel, se trouve le bureau électoral, nous, chers Glaintois, n’avons jamais été consulté ne fut-ce que par une enquête de voisinage qui est la procédure administrative normale. Pourquoi n’en a-t’ il pas été ainsi ? L’avis de la population compte t’ il si peu aux yeux de la majorité PS-CDH à la tête de notre ville ? Ce manque de dialogue et d’informations est une totale entrave à la démocratie !!                     De vives inquiétudes se posent : Ce centre communautaire devrait nous réjouir mais si, il est destiné à la population de Glain, celle-ci aurait du être consultée dès le début du projet. Après avoir écouté ses nombreux sympathisants, la section locale Glain Sainte-marguerite du PTB+, éprouve dès lors de fortes inquiétudes quant à l’utilisation finale de ce site : -Qui y aura accès ? Toute la population de Glain ou uniquement les « proches « de nos instances communales ? -Qui sera chargé de sa gestion journalière ? Il n’y a même pas de concierge prévu à ce jour ! -Qui sera le personnel employé dans ce centre ? -Qu’adviendra-t’ il de la plaine de jeux et du petit terrain de football qui se trouvait sur le lieu de ce centre ? Les familles et nos enfants qui pouvaient s’y divertir devront-ils attendre la fin des travaux, alors que nous manquons cruellement de ce type d’espace à Glain ? Ce mardi 30 janvier 2007, une réunion avec les instances communales et le logis social était prévue afin que les Glaintois puissent poser leurs questions mais elle été brutalement annulée !                     Par conséquent :La population de Glain et la section locale du PTB+ réclame de toute urgence des réponses fermes et définitives. Nous demandons que :-Ce centre soit ouvert à toutes les associations de notre quartier, toutes tendances confondues, et ce en priorité.-Si du personnel doit être engagé, ce soit des gens du quartier dont beaucoup sont sans emploi.-Qu’un autre espace de jeux et de détente soit aménagé sans attendre.

  La section locale Glain Sainte Marguerite du PTB

29/01/2007

Lettre à la presse de janvier 2007

 Ceci est la lettre que j'ai envoyée à divers quotidiens francophones :

"Bonjour,

 Cette fois-ci, la coupe est pleine ! Le gouvernement nous gruge lorsqu'il prétend que la libéralisation des énergies est une économie pour le citoyen. Non seulement nos factures ne diminuent pas(confer M.Schroyen échevin des finances à la ville de Liège dans La Meuse du 17/01/07) mais il va falloir aussi financer la consommation publique (n'oublions pas que les intercommunales reversaient une partie des bénéfices aux communes). La ville de Namur a déjà annoncé que cela pourrait se faire par une nouvelle taxe. Facture en hausse + nouvelle taxe, le peuple servira encore une fois a financé les bénéfices d'actionnaires privés. Belle démocratie !!

 Pourtant, il existe des solutions pour empêcher que l'énergie ne devienne un luxe qui grève de plus en plus les ménages belges. Les propositions du PTB+ aux dernières élections communales sont une voie à suivre :

1)L'énergie est un bien de consommation de base au même titre que la nourriture ou l'eau, la TVA doit donc passer de 21% à 6%(n'en déplaise à notre ministre des finances),nous aurions donc une diminution nette de 15%.

2)En créant une société publique d'achat (le processus de libéralisation ne peut être revu car c'est une directive européenne des accords de Lisbonne) qui pourrait acheter l'énergie au prix de gros (+/-50%) comme les 7 plus grosses entreprises belges le font (par ex: Solvay),le citoyen en retirerait un avantage subséquent (+/- 200 eur par an). De plus, cela serait créateur d'emplois publics car il faudrait engager du personnel pour gérer cette société.

 Mais, suivre cette voie, empêcherait les bénéfices des sociétés de gonfler, ce qui, visiblement ne plait pas à nos décideurs politiques.

De plus en plus de travailleurs éprouvent d’énormes difficultés à survivre, il est grand temps d'en tenir compte."

 

 

Citations de Che Guevarra

 Cliquez sur l'image pour voir mon site sur Cuba

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L'amour et l'engagement du Che pour l'humanité était le moteur de son action. Plusieurs de ses citations ne permettent pas d'en douter :

Une de ses admiratrices au Maroc, lui avait écrit qu'il était fort possible qu'ils soient parents. Sa réponse fût : " A vrai dire, je ne sais pas très bien de quelle région d'Espagne ma famille est originaire. Je ne pense pas que nous soyons de proches parents. Mais si vous pouvez manifester votre indignation chaque fois qu'il se commet une injustice dans le monde, dans ce cas, nous sommes des camarades. Et c'est bien plus important".

 Le Che avait inversé l'échelle des valeurs de la société capitaliste, seul pour lui comptait l'être humain. Voici ce qu'il en pensait : " La vie d'un seul être humain a mille fois plus de valeur que toutes les richesses de la personne la plus riche du monde".

 C'est son empathie pour les humains qui le rendit marxiste. Dans un de ses discours, il cita Fidel Castro : " C'est précisément l'amour de l'homme qui a fait naître le marxisme. C'est par amour de l'homme et de l'humanité, par désir profond de combattre la misère, l'injustice et la souffrance du prolétariat que le marxisme germa du cerveau de Karl Marx".

 Avec ces citations, nous pouvons voir que le leitmotiv du che était la lutte pour la justice et le respect de l'être humain.

A cela, je peux ajouter et cela n'implique que moi, devant les injustices du système capitaliste que : si le communisme est né de l'amour de l'humanité, le capitalisme est né de la haine de l'humanité.

10:35 Écrit par Fran dans Che Guevara et Cuba | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : che, cuba, guevarra, revolution |  Facebook |

Lettre ouverte à M. Di Rupo

Voici la lettre ouverte à M. Di Rupo que j'avais envoyée au journal La Meuse. Elle fût publiée dans le courrier des lecteurs du quotidien le 12 décembre 2006 :

     "Lettre ouverte à M. Di Rupo,

  Cette lettre s’ adresse à vous et non pas aux milliers de militants de base du PS.

 Le samedi 2 décembre, 25000 travailleurs ont manifesté leur solidarité avec les salariés de VW Forest afin de défendre leur emploi sacrifié, encore une fois, sur le "sacro-saint" autel du profit. Nous sommes venus pour aider, non seulement ceux de VW et des sous-traitants mais aussi pour tous ceux concernés par les restructurations  dont la médiatisation ne parle pas, à l' exemple des camarades travailleurs de Kraft à Liège.

Vous, aussi, étiez présent pour vous montrer, soit-disant, solidaire. Mais, et c'est l'objet de cette lettre, permettez-moi d'en douter avec force! En effet, comment peut-on être de tout coeur avec ceux, que la politique que vous défendez, à jeter sur le carreau? Ne seriez-vous pas plus solidaire avec les travailleurs en promouvant des lois cadres à l'échelon tant national qu'européen qui empêcherait à l' avenir de connaître pareille situation? Ce type d' actes prouverait alors, votre solidarité car, contrairement aux travailleurs, vous avez le pouvoir de poser ces actes.

 Ces massives pertes d' emploi surviendront encore et encore dans toute l' Europe tant que vous continuerez, vous et vos compagnons de la gauche caviar (n' est-ce pas madame Ségolène Royale) à défendre et soutenir cette politique économique brutale, égoïste et cynique qu' est le capitalisme!

  N' y a-t' il pas une contradiction à vouloir se dire démocrate et en même temps être pour un système où une poignée d' actionnaires décident du sort de milliers de travailleurs?

 Les réponses à ces questions sont évidemment comprises dans les questions elles-mêmes.

 Votre réponse à M. Vrebos, dans une émission récente sur RTL-TVI, à la question "que pensez-vous du marxisme?" fut, je vous cite, " à relire ". Peut-être serait-il temps que vous relisiez K.Marx, lui qui a su, si bien, démonter les mécanismes du capitalisme puisque tout ce qui arrive est le résultat de l'iniquité de cette forme d' économie.

  Que doit penser le peuple des différents hommes politiques qui sont tombés dans le chauvinisme économique le plus pur (ce fut une des grandes causes des guerres du 20 ème siècle) en annonçant que "VW c'est la faute aux Allemands", allant même, pour certains, accuser les syndicats allemands donc les travailleurs d'outre-Rhin.

 NON, ce n' est pas de la faute aux allemands, comme Renault-Vilvorde ne fût de la faute aux Français, la Sabena aux Suisses et les 5000 emplois perdus depuis 2 ans à la Poste, de la faute aux Danois. Lorsque cela arrivera chez Inbev, cela ne sera pas non plus de la faute aux Brésiliens.

 La responsabilité n' est pas non plus celle de la fatalité (cela serait trop simple) mais uniquement celle de votre parti qui, dirigeant le pays avec les libéraux depuis trop d' années, ne prend pas ses responsabilités : la défense des travailleurs.

 Que dire alors, de notre premier ministre, M. Verofstadt qui, interrogé à la TV néerlandophone, n' a même daigné, commenté cette manifestation.

 Nos aïeux, qui se sont tant battus pour les acquis sociaux (dont, en tant que président du PS, vous êtes censé être l' héritier) que votre politique démantèle jours après jours doivent verser des larmes de sang dans leurs tombes !

 Cessez donc de faire des montagnes de cadeaux au grand patronat car, cette politique à prouver à maintes reprises qu’ elle ne garanti absolument pas l’ emploi mais ne fait qu’ enrichir encore plus les actionnaires. Lorsque VW annonce son plan social, arraché grâce à la mobilisation des travailleurs, ce n’ est pas avec l’ argent de ses patrons que les primes seront versées mais avec l’ argent de tous : les millions  d’ euros qu’ ils ont reçus en cadeau de l’état (706 millions d’ euros en 20 ans). Le peuple n’ est pas idiot et est à même de le comprendre !!!

 Je terminerai cette lettre, en espérant que vous puissiez la lire et en vous annonçant que les travailleurs sont de moins en moins dupes et commencent à voir clair : vos paroles ne sont pas en corrélation avec vos actes.

 Je me refuse de voir l’ avenir des travailleurs en ordure qu’ on jette à la poubelle dès que le capital n’ en à plus besoin !!

 Avec toute la douleur et l’ amertume que les travailleurs, dont je suis, vous doivent."

 

10:31 Écrit par Fran dans Politique belge | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique, ps, socialiste, parti |  Facebook |

Docu-fiction de la RTBF sur le séparatisme

 
Au lendemain du docu-fiction sur le séparatisme à la RTBF, j'avais écrit cette réaction. Elle fût publiée dans le journal du PTB "solidaire" le 15 décembre 2006.

 

Bonjour,
Comme beaucoup de monde j'ai été choqué par cette émission.
En voyant les différents politiciens intervenir soit dans le docu-fiction soit sur le plateau, il m'est impossible de croire que cette émission aie pu être préparée et diffusée sans l'accord, au moins tacite, des décideurs politiques de notre pays. Croire que pendant 2 ans, le but final de l'émission ne soit pas arrivé à l'oreille de notre gouvernement serait faire preuve d'une naïveté profonde, surtout, et ne l'oublions pas que la RTBF est un service public financé à 75% par l'état. Donc, je ne pense pas que ce soit la RTBF par son seule choix qui a manipulé l' opinion publique mais, que ce sont nos politiciens les responsables.
La façon dont le docu-fiction présente la déclaration d'indépendance de nos amis flamands est injurieuse : primo, elle les met tous dans le même sac, secundo, si cette déclaration se faisait de cette manière, elle serait digne d'un coup d'état digne d'une république bananière et, je me refuse à croire que nos amis travailleurs flamands accepteraient cela sans broncher.
En fait, à y voir de plus près, cette émission est un formidable plaidoyer pour une fédéralisation de la sécurité sociale et du monde du travail. Je m'explique : en prouvant que la division de la Belgique est impossible elle laisse libre cours aux désirs patronaux et des financiers. Par exemple, si les CCT (conventions collectives de travail) étaient fédéralisées, il suffirait d'appliquer dans une des régions des salaires plus bas pour que l'autre s'aligne et contribue ainsi à l'abaissement des salaires par la spirale infernale que nous connaissons déjà au niveau européen.
Donc, c'est encore une application de la devise "diviser pour mieux régner", si chère à nos gouvernants actuels. Parler de diviser ou confédéraliser (confédéralisme=fédéralisme de cons) la Belgique sert encore une fois à occulter les vrais problèmes de notre société : le chômage, l’appauvrissement etc…et à flatter l’orgueil et l’ambition démesuré de certains de nos politiciens qui jamais, au grand jamais, ne penseraient à demander notre avis (et, ils se disent démocrates !!!).
Travailleurs Flamands, Bruxellois et Wallons, notre problème commun n’est pas un problème culturel mais un problème de survie : nous avons l’impérieuse nécessité de gagner notre vie pour nourrir notre famille alors, ne nous laissons pas manipuler par des discours fallacieux et luttons tous ensemble car et c’est la devise de la Belgique « L’union fait la force ».
A côté des 3 propositions du PTB, qui est un parti unitaire, auxquelles j’adhère totalement, je demande que nos syndicats organise en front commun une énorme manifestation nationale pour montrer que le peuple belge ne veut pas être diviser. Cela serait un message pour tous ceux qui veulent transformer les prochaines élections fédérales en un simple affrontement linguistique et passent sous silence les besoins réels du peuple belge.
Il nous faire être solidaire maintenant et ne pas attendre demain car il sera trop tard, notre condition de travailleurs est la même quelque soit la langue parlée, ne l’oublions surtout pas.
Dans les divorces, c’est toujours les enfants qui trinquent, et nous, nous les travailleurs sommes les enfants de la Belgique alors, Papa et maman Di Rupo, Reynders, Leterme, Verhofstadt et consorts : ne divorcez pas, ce n’est pas l’intérêt des travailleurs !!!!

10:29 Écrit par Fran dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : medias, rtbf, separatisme, wallonie |  Facebook |

Nos salaires sans cesse en baisse !!

  L’AIP (accord interprofessionnel qui gère nos salaires pour 2007/2008 vient d’être voté par les syndicats. Voyons comment il se présente comme un arrachage des miettes que le patronat et le gouvernement veulent bien nous accorder.

Ce qui serait vraiment "révolutionnaire" est le réel partage des bénéfices indécents engendrés par les grosses sociétés, ils ont augmentés de 3 x en 3 ans.

Il est vrai et, j'en suis heureux, que les 200.000 travailleurs concernés par l'augmentation du salaire minimum garanti recevront 25 euros BRUTS par mois. Un simple calcul permet de voir à quel point ce sont des miettes. Après les retenues fiscales, il devrait rester +/- 13 eur net, juste de quoi payer 8 pains par mois (j'espère que les travailleurs n’ont pas trop faim)... En voilà une belle augmentation !!!

 Notons que cela ne concerne pas les travailleurs en dessous de 21 ans mais, aux yeux des patrons et du gouvernement, ce sont sûrement des « sous-travailleurs ».

 Ne croyez-vous pas que ce « cadeau» de 25 eur (qui était aussi un projet de M. Di Rupo) sert surtout à faire passer la pilule sur toutes les mesures de régression sociale que contient cet AIP ? Surtout, et c'est important, que cette augmentation sera financée en partie par l'état donc par tous les travailleurs, ce qu'on donne d'une main est retirée par l'autre.

 En l’analysant point par point, on peux s’apercevoir que tout le reste est une attaque contre les acquis des travailleurs. La flexibilité et les heures supplémentaires (financées en partie par les travailleurs avec l’allègement fiscal), augmente la durée du temps travail alors qu'il y a 600.000 chômeurs, n’est-ce pas aberrant? Tôt ou tard, la durée du temps de travail augmentera sans compensation de salaire comme cela s'est passé chez VW Allemagne.

Dans L’AIP, on parle de lutter contre l’alcoolisme et les drogues, ce qui en soit est une très bonne chose mais, c’est aussi un moyen de licencier pour faute grave donc sans indemnités. Il y a danger qu’une bonne intention se transforme en répression. Il est vrai que «le chemin de l’enfer est pavés de bonnes intentions».

L’accord parle d’une augmentation MAXIMALE des salaires de 5% (norme salariale, ce % peut être revu à la baisse) mais cela est basé (entre-autre) sur l’index lissé et non le vrai index qui correspond à l’ augmentation du coût de la vie. Ex, les produits pétroliers ne sont pas repris dans l’index lissé alors que leur augmentation depuis 1996(date de la mise en place de la loi salariale) a été la plus forte. En 10 ans, les prix ont augmentés de 19% (source http://www.oivo-crioc.org/textes/1562.shtml), mais le salaire net, la capacité d’achat, n’a pas augmenté de 19%, bien loin de là. Ceci prouve que le travailleur s’appauvrit alors que les bénéfices des sociétés sont en constante augmentation.

Un bon exemple vaut mieux qu’un grand discours, le salaire minimum garanti passera de 1258,91 eur brut(source http://www.csc-en-ligne.be/Images/allocations-oct06_tcm22-103322.pdf) à 1283,91 eur brut, ce qui devrait lui laisser +/- 1100 eur net. Le loyer moyen étant de 450 eur et les frais d’énergie (chauffage, électricité, eau) de +/200 eur, ce sont des besoins de base dont on ne peut se passer, il reste à peine 450 eur pour tout le reste, y compris toutes les autres taxes (communales, tv, poubelles etc). Je le répète, j’espère que le travailleur n’a pas trop faim !

En continuant ainsi, dans 10 ans, nous serons revenus à la situation de nos grand-parents, travailler uniquement pour notre survie en balayant 60 ans de lutte pour nos acquis sociaux. Quelle belle perspective d’avenir ! Il n’est donc pas étonnant de voir, certains secteurs syndicaux refuser l’AIP, ce qui est vraiment étonnant, c’est que nos instances syndicales (je parle des dirigeants et non pas des délégués et militants de base qui continuent à se battre contre cet appauvrissement) ne refusent pas d’office cet accord.

Tout ceci n’est pas une fatalité, l’histoire des luttes sociales, nous prouve à suffisance qu’il est possible d’arracher plus que des miettes au patronat et à son serviteur, l’état « démocratique » parlementaire. Il nous faut tous lutter à l’intérieur de nos syndicats, toutes tendances confondues, pour leur rendre la combativité des générations qui nous ont précédés. En les condamnant et en les abandonnant, les travailleurs commettraient l’erreur de laisser libre-cours aux intentions patronales : la totale régression sociale !!!

J’en terminerai par une petite dose d’humour : FEB ((association des patrons) et décideurs gouvernementaux, faites encore un petit effort, ne baissez pas les bras et, nous, les travailleurs seront vraiment redevenus, comme avant la guerre 40-45 de pauvres bêtes de sommes dont la seule utilité est de vous rendre toujours plus riches à la sueur de notre front !!

 

10:26 Écrit par Fran dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : salaire, syndicat, social |  Facebook |

La poste une catastrophe sociale ?

 Allons-nous vers une seconde SABENA?

La Poste était un service public dont le rôle humain était des plus remarqué. Il suffit de se rappeler l’importance du rôle social des facteurs ou des agents aux guichets. Toujours prêts à rendre service d’une manière ou d’une autre à la population mais, DEPUIS LA PRIVATISATION ET LA COURSE A LA RENTABILITE, force est de constater qu’il est devenu impossible aux agents de la Poste de remplir ce rôle social que nos aînés ont connu.

Après la mise en place de géoroute 1 et 2, nos facteurs sont devenus des bêtes de somme : allongement des tournées et en même temps une réduction importante du personnel ce qui entraîne inévitablement un surcroît de travail et, plus personne n’arrive à terminer son travail à temps. Où est le service public et la santé des travailleurs là-dedans!!! Il y a de plus en plus de malades, congés sans solde et 4/5 temps. Ceci est la preuve de conditions de travail de plus en plus insupportables.

Devant la fermeture annoncée et souvent déjà effective de nombreux bureaux de poste (9 rien que pour la ville de Liège), il est devenu très difficile pour une grande partie de la population de se rendre aux guichets : les  personnes âgées, pour qui se rendre à son bureau de poste était une occasion de promenade et de contacts sociaux, les isolés, les malades, les handicapés etc… LA direction de La Poste ne répond plus aux besoins d’une grosse tranche de la population et, c’est vous les travailleurs qui prenez de plein fouet les réclamations parfois houleuses des usagers de la Poste.

Réponse de la direction : mise en place d’horaire d’ouverture plus tardif d’où encore plus de flexibilité et d’horaire impossible pour le travailleur avec pour conséquence une vie famille en  déclin !!

Le travail des agents aux guichets est devenu un travail de banquier : propositions de placements, ventes de produits bancaires etc …au détriment du travail spécifique de la poste : LE COURRIER et ses produits dérivés. Tout cela chasse les petites gens de la poste et la direction se gorgera d’annoncer une diminution du volume global du travail MAIS, elle fait tout pour que ce volume soit en baisse !!!!

On retrouve la même attitude de la direction général de la poste dans les centres de tri : elle ne tient pas compte par exemple de l’augmentation des envois non adressés ou les envois sous plastique et de la diminution du nombre d’emploi !!!.

Et face à tout cela les topmanagers s’accordent des salaires énormes et les inspecteurs viennent  contrôler votre travail en voitures de luxe et PC portables payés par la Poste sur le dos de votre labeur !!! Une autre façon de diminuer l’emploi est de rendre les conditions de travail de plus en plus dures afin que le travailleur quitte de lui-même son emploi.

LA POSTE NE PEUT BIEN FONCTIONNER QUE SI TOUS LES POSTIERS ONT LA POSSIBILITE DE BIEN FAIRE LEUR TRAVAIL DANS LA DIGNITE et cela n’est possible que si la direction respecte le métier ce qu ‘elle ne fait plus.

En ne remplaçant pas les agents de la poste partant en retraite ou en poussant au départ volontaire, la direction de La Poste pourra se targuer d’avoir diminué le volume global de l’emploi sans licenciements secs !!!

 Et qu'arrivera-t'il si la poste danoise retire son actionnariat? Une seconde SABENA?

Les partis au pouvoir ne parlent jamais de vos problèmes puisqu’ils sont d’accord avec le principe du profit à tous prix donc de la privatisation : les avez-vous déjà entendu prendre fait et cause pour vous ?

Le PTB, dans son journal "SOLIDAIRE" parle régulièrement de La Poste et des services publics en général. Je vous invite à visiter le site : www.solidaire.org

10:22 Écrit par Fran dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : poste, services publics |  Facebook |

Les marxistes sont-ils des extrémistes ?

 Les gens dabord                                  Lors des élections communales de 2006, j'avais écris ceci :

En réponse à la tentative de boycottage du PS et du MR de Charleroi du débat préélectoral sur Radio vivacité avec la participation de la candidate PTB+, Sofie Merckx, sous prétexte que nous sommes extrémistes, je me permets de poser la question de savoir quelle démocratie ces partis défendent…

 Si être extrémiste c’est se battre contre les bénéfices indécents des grosses entreprises et des banques alors qu’ils ne cessent de licencier des milliers d’honnêtes travailleurs non pas, parce que ces entreprises sont en difficulté mais uniquement pour accroître toujours plus leur profit,

 Si être extrémiste c’est pratiquer la médecine du peuple gratuitement comme le font jour après jour les médecins du parti dans nos 11 maisons médicales,

 Si être extrémiste c’est se battre pour pouvoir coller une affiche de notre parti et être visible sur les panneaux électoraux mis en place avec les deniers publics alors que le bourgmestre veut et prend à lui seul la moitié de ces panneaux comme cela s’est passé à Herstal,

 Si être extrémiste c’est combattre une politique désormais redevenue féodale où le père remet son fief politique à son fils … comme ce qui existe dans certains partis « démocratiques »,

 Si être extrémiste c’est réclamer avec véhémence des logements sociaux pour chaque famille,

 Si être extrémiste c’est vouloir un enseignement de qualité et gratuit, ce qui est un droit inscrit dans la constitution,

 Si être extrémiste c’est défendre les services publics sacrifiés sur l’autel de la privatisation et du profit,

 Si être extrémiste c’est se battre contre la vie chère et la diminution constante de notre pouvoir d’achat,

 Si être extrémiste c’est penser que les décisions importantes de la société comme la monnaie unique et l’adhésion à l’Europe doivent être discutées et prises avec les gens dans les comités d’entreprises, les comités quartier et les associations comme cela se passerait dans une société communiste (voir la démocratie à Cuba ),

 ALORS, je veux bien être taxé d’ « extrémiste » bien que tout ce que je viens de citer me semble normal et légitime !!!!

Les personnes qui défendent la démocratie qui s’arrête à la porte des entreprises où une poignée d’actionnaires décide du sort de milliers de travailleurs et de leur famille,

Les personnes qui continuent à nier la réalité sociale et la dégradation des conditions de vie des citoyens, ne sont-elles pas elles même des non-démocrates ????

Non, je ne me sens pas extrémiste au sein du PTB et, je continuerai sans cesse à expliquer autour de moi ce que nous sommes afin de briser cette image fallacieuse d’extrémiste que les partis « démocratiques » nous donnent si facilement !!!

Pour moi, «  les gens d’abord et pas le profit » n’a aucune connotation extrémiste mais est plutôt la vraie démocratie !!!